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LP – Pochette par

In the City, danser sur les cendres, redevenir des enfants sauvages, se rêver plus libre que jamais… A l’image des mondes tracés
à la pierre noire par Raphaël Tachdjian pour ce premier album, la déflagration sonore de Computerstaat est sans compromis.
Les 12 titres du duo parisien sont enregistrés par Nicolas Duteil (Frustration), tombé sous le charme du groupe, et mixés par
Mikey Young de Total Control, autre pointure du post-punk moderne, qui offre quelques degrés au « frigo punk » de In The City.
Face à face : Mathieu, guitare précise et concise, tranche dans le riff. Un chant rageur qui laisse deviner la mélancolie qui tourne
avec. Natasha, MS10 à la Cabaret Voltaire (époque Nag Nag Nag), avance en tapant du pied, martiale sur les refrains, torse bombé,
poing levé, drapeau noir éclairé d’un coeur rouge dans l’autre main. La boite à rythme, à l’ancienne, assure le beat hypnotique. Certains
y retrouveront l’esprit d’un Kas Produkt (« Shook »), ou des Zounds dans les morceaux crépusculaires comme l’insomniaque « I Can’t
Sleep » et le morceau étendard « In the City », voire des B52’s quand l’ambiance se colore. D’autre y verront le rock’n’roll froid de Suicide
(« Why ») ou le Adicts de Songs of Praise (« Ich Bin Klein »). Toujours l’esprit, jamais l’étiquette. Computerstaat nous balance
une popote bien à eux, en lien avec leur histoire musicale. La société du spectacle underground ne génère pas que des
clones. Dorénavant il faut compter avec Computerstaat dans le bouillonnant paysage post-punk !

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